Wolfenstein : New Order

La première chose qui marque dans ce nouveau Wolfenstein, alors que la saga prenait l’eau après un épisode dramatique en 2009, c’est le souci du détail. Ce travail sur les décors, les ambiances, les éclairages, pour rendre ce monde uchronique -où le nazisme à triomphé en utilisant la bombe nucléaire- à la fois menacant et intriguant. Ici, c’est le culte du béton, et de l’acier. Les trains font quinze mètres de large, les immeubles sont des blockhaus gigantesque. Il y a une vraie direction artistique, qui va jusqu’à créer une vraie identité aux ennemis, des super-soldats alienés aux robots-chiens de la taille d’un bus. Les designs sont réussis, et on avance dans Wolfenstein NO en salivant d’avance à la prochaine confrontation.

Wolfenstein New Order est très soigné, entrecoupé de cut-scenes réalisées avec le moteur du jeu, et très immersives. Un vrai Indiana Jones, avec un héros qui se traine un spleen à la Max Payne. Le rythme est bien régulé, entre action pure, infiltration, exploration pas trop longue, et quelques boss. Un très bon jeu, miné par une durée de vie assez faible, avec une introduction de bonne taille, et un milieu de partie trop court qui ouvre sur une conclusion qui laisse sur sa fin. Il y a également quelques éléments mal intégrés au jeu, comme ses « défis » que je n’ai découvert qu’en fin de jeu. Dommage, ils permettent de découvrir d’autres façons d’évoluer dans les niveaux.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.