Ted

Ted n’est pas vraiment ce qu’il nous laisse croire dans la bande-annonce, un ours qui pète, qui rote, qui squatte et ne voit pas qu’il dérange.

Enfin si un peu.
Mais disons que Ted, c’est surtout un ours en peluche qui va sur ses 25 ans, qui aime bien flemmarder, mater les culs des filles, inviter n’importe qui, boire, fumer des trucs.
Bref, classique. Alors oui parfois c’est un peu graveleux.
Mais posons des barrières tout de suite : Ted n’a pas grand chose de lourd, de Adam-Sandleresque, ou autres. Le film est admirablement tenu, on s’ennuie très peu, plusieurs petites histoires s’entremêlent autour d’une relation amoureuse des plus classiques.
Mila Kunis est relou en casse-couille de service, Mark Wahlberg est neutre comme d’hab, et Ted bah… Ted casse la baraque. Il y a une âme dans ce bout de peluche, des émotions que l’on ressent plus qu’avec les autres pseudo-acteurs, il y a une vraie relation entre Ted et Mark Walhberg, qui a de la consistance.
L’Uncanney Valley est ici complètement explosé : Ted est vivant, il n’y a aucun doute, quel plaisir de voir se réaliser ce genre de fantasme.

Bref, le film assure, on ne s’ennuie pas (j’ai laché un peu sur le dernier quart d’heure néanmoins), on a le droit a un film comique un peu différent, il y a beaucoup de références appréciables, il y a du Queen, vu que les deux pelots sont fans du film de S-F fondamental Flash Gordon (un film de chiotte, une BO de chiotte, mais on kiffe), et bref… on s’attache, on se marre, et on n’en rate pas un bout. Vivement la suite, Ted à la pêche, Ted visite la France, ou autres Ted répare sa voiture. J’en suis !

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