Gravity

Il faut aller voir Gravity au cinéma. Tout simplement parce que le film est inregardable ailleurs. Parce qu’il s’agit du simulateur du parc d’attractions version 2014. Il manque les sièges qui bougent mais on a l’impression d’y être. Après, comme dans tout attraction, le scénario est inutile, les dialogues sont vains, et… toute l’histoire est vaine de toute façon. Alors on regarde, on est surpris du sentiment d’urgence qui nous habite tout au long des deux heures de film alors que nous savons très bien que l’héroïne passe vraiment la pire journée de sa vie. Grâce au grand écran et à la 3D, l’immersion est bien présente.
Et puis l’écran s’éteint, on se lève, on regarde les horaires de métro et on se dépêche.

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