Five Easy Pieces

 

Si aujourd’hui Five Easy Pieces (Cinq Pieces Faciles) n’a pas la résonance d’un Easy Rider ou d’un Shining, à sa sortie en 1970 il en va autrement. Il s’agit là d’un film majeur de ce cinéma américain humaniste qui découvre la liberté de choix de la nouvelle génération, et le désœuvrement qui peut s’emparer d’une partie de cette jeunesse. Jack Nicholson y campe un personnage misogyne, qui se déteste et ne sait ni s’abandonner, ni se tirer vers le haut. Un solitaire qui vole au dessus des autres, mais qui aurait bien besoin de conseils. Si seulement il écoutait. Un film fondamental, qui a plutôt bien vieilli même si le message semble désormais un peu léger.

A noter la signification du titre : il est tiré d’un recueil de partitions de piano pour les débutant, le héros étant un surdoué du piano qui préféra faire fi de ses dons pour aller se morfondre dans les quartiers ouvriers.

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